Troisième voyage à Taïwan, et première prise de volant ! Première observation : toutes les voitures sont automatiques, ou presque. Ce qui rend donc la conduite bien plus facile. Deuxième observation : Il y a beaucoup de scooters, surtout en ville, et qui peuvent dépasser par la gauche comme par la droite, donc il faut constamment surveiller les rétroviseurs. Sur certaines routes, il y a une voie tout à droite pour les vélos (on roule à droite ici), puis une pour les scooters, et enfin une au centre pour les voitures.
Troisième observation : c’est lent, même les autoroutes sont limitées à 100km/h tout au plus (un peu comme le train d’ailleurs, à part quelques rares TGV qui ne vont pas si vite non plus). On a l’impression que parce que l’île est petite, on ne ressent pas le besoin d’avoir de longues voies rapides, et puis c’est difficile comme le territoire est très montagneux. D’ailleurs, il y a beaucoup de tunnels, on en a pris un de 13 kilomètres de long.

Les conducteurs ont l’air de plutôt respecter les règles (en-dehors des traditionnels excès de vitesse hors zones radar sur les routes de campagne), et surtout sont respectueux des autres usagers. Le seul comportement agressif que nous avons vu était un conducteur pressé collant le précédent sur une route de montagne, jusqu’à ce que celui-ci le laisse passer. Très peu de monde joue à saute-file dans les bouchons.
Pour limiter ces derniers, on a fait passer les autoroutes au-dessus des grandes villes. Quand on les emprunte la vue est par moments spectaculaire, mais il faut faire attention à prendre la bonne sortie pour limiter le temps passé dans le trafic d’en-dessous. Mais ce n’est pas tout… à l’entrée de l’autoroute, dimanche soir, les policiers contrôlaient les voitures et interdisaient l’accès à celles ayant moins de trois occupants !